Kalouloute Garou : Le voyage au bout de mes envies ( Partie 2 ) publié le 4 décembre 2017

Le voyage au bout de mes envies ( Partie 2 ) par Kalouloute Garou

 

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Le résultat

Le traitement du dimanche matin à sept heures est venu confirmer mes impressions. Mes seins étaient plus gonflés et l’infirmière nota 53 Kg, 87cm, 72cm, gauche 240g - droit 225g lait : quelques gouttes.

Elle notait une augmentation de 30% depuis mon arrivée. J’étais souriante, l’infirmière aussi jusqu’à ce qu’on en arrive aux injections où là, j’ai dégusté comme jamais et qu’elle a dû mettre la ceinture du fauteuil pour m’empêcher de bouger le torse.

 

Durant une heure, la douleur a été comme si j’avais reçu un coup de pied dans chaque sein et qu’on me tirait dessus avec des tenailles. Cette sensation allait d’ailleurs ne plus cesser jusqu’à la fin du traitement. Je sentais que mes seins étaient tirés vers l’avant comme dans une pompe à seins quand on y fait le vide. Mes seins étaient chauds bouillant en permanence. Je voyais qu’ils étaient plus ronds et je sentais à l’intérieur que le grand engourdissement se transformait en lent durcissement, raffermissement des tissus. Je sentais que mes glandes mammaires étaient en train de grossir et qu’elles commençaient à se lancer dans la fabrication de lait.

Je pouvais à nouveau toucher mes seins ; ils étaient durs comme du bois. Si j’avais encore mal, à force, je m’insensibilisais à cette douleur. Je commençais à mieux manger et vidais une carafe d’eau entre chaque traite. J’attendais le passage de l’infirmière chaque matin pour les mesures. Par contre mes maux de tête ne m’abandonnaient pas.

 

Au bout de quelques jours, j’avais atteint mon objectif. J’étais heureuse, je passais ma journée à me caresser les seins. Chaque traite devenait un plaisir où je regardais avec étonnement mes tétons aller et venir dans le tire lait que je poussais un peu en puissance. Mes tétons avaient grossi et à chaque fin de traite ils semblaient frustrés et moi aussi que cela s’arrête. On commençait à voir sur la peau de mes seins les veines apparaître. Je m’adorais. Mon mal de tête était presque passé.

Ce qui commençait à m’inquiéter c’est que mon tour de poitrine et les volumes de chaque sein augmentaient de façon exponentielle. Je commençais à me dire « Comment je vais faire avec une telle poitrine ? ».

Je la sentais lourde quand je me levais pourtant je n’avais pas pris de poids sans doute parce que j’avais maigri du ventre, des cuisses et des fesses.

L’infirmière me dit qu’il fallait que je passe ma journée à m’entrainer à prendre une stature cambrée quand j’étais debout ou assise. Il fallait que j’habitue mon corps à cette nouvelle morphologie. Je restais toute la journée la poitrine en avant surtout durant la traite où j’aurai voulu que mes tétons soient encore plus étirés tellement ils étaient sensibles. Mes seins étaient fermes et toujours aussi durs.

 

Le samedi, matin du départ, est arrivé. L’infirmière aussi avec le dernier traitement. Le départ et surtout les derniers résultats que j’appréhendais tellement je sentais que je me métamorphosais. En m’asseyant à la table qui était basse, pour mon ultime petit-déjeuner, je me suis rendue compte que me seins cachaient une partie de mon bol de thé. La réponse fut incroyable.

Poids 56,5Kg, 100cm, 72cm, gauche 620g - droit 590g.  Ils avaient doublé de volume. Lait 20cm³. Je demandais à l’infirmière :

— Ce n’est pas trop tout ça ? J’ai pris près d’un kg de poids de seins pour seulement 2,5 kg de poids corporel.

— Vous avez de beaux seins maintenant et vous êtes partie pour produire plus d’un litre de lait par jour d’ici une semaine me dit-elle toujours aussi stoïque et souriante. Pour le poids, vous avez grossi des seins, c’était le but je crois ! Oui, c’est beaucoup, beaucoup plus qu’espéré !

— Mais mes seins vont encore grossir demandais-je inquiète ?

— Oui, d’ailleurs vous risquez de prendre encore une taille de bonnet me dit-elle en me souriant encore. Mais c’est ce que vous vouliez !

— Et là je fais du combien demandais-je, du C ou D.

— Oh non, dit-elle moqueuse ! Vous n’y êtes pas. Comme vous n’avez pas grossi, mis à part de la poitrine et que vos seins se développent en profondeur, vous voyez que l’écart entre tour de poitrine 100 et tour dessous de poitrine 72 est de 28 centimètres. Cela doit correspondre pour votre tour de dessous de poitrine à un bonnet F ou G… Tenez, voici vos vêtements, ils ont été lavés et voici votre sac à main. En attendant, vous pouvez utiliser cette brassière pour rentrer chez vous. Attention, vous risquer de comprimer vos seins et d’avoir des écoulements.

 

Kalouloute Garou - Voyage au bout de mes envies - La grosse poitrine de Kmille

 

De passer de bonnets A à G en une semaine ne voulez rien dire pour moi. Comme je m’étais habituée à être nue depuis une semaine, je revoyais mes fringues avec une sorte de dérision et d’intérêt en même temps. A quoi je vais ressembler avec ces vêtements et ma nouvelle morphologie ? Pour le bas OK sauf que je n’aurais pas dû prendre des escarpins à talons. Ça va être compliqué de marcher avec ma grosse poitrine et ma nouvelle posture. Mes talons sont trop hauts. Mais pour le buste, je regardais mon soutien-gorge bonnet A, j’avais pris cinq tailles de plus ; incroyable. Je me sentais d’ailleurs différente et inconsciente de la métamorphose car je n’avais pas de miroir pour me voir. La seule chose que je sentais vraiment c’était ce poids vers l’avant et le changement de centre de gravité de mon buste.

Après le dernier traitement où les dernières piqures de la série de 136 me parurent désagréables mais bien moins douloureuses qu’au début, l’infirmière me dit :

— Dépêchez-vous s’il vous plait, votre navette sera là dans trois quarts d’heure. Vous mettrez ce bandeau sur les yeux en sortant et n’allumerez votre portable que quand vous serez en ville.

 

Elle sortit et je ne la revis plus. Je me dépêchais de me traire car après je n’aurai plus le loisir de le faire tranquillement et j’avais maintenant des montées de lait que je devais tirer avant de prendre la navette. Puis la porte de ma chambre s’est à nouveau ouverte.

 

Un grand black est entré. Il portait une blouse blanche. Je remarquais ses baskets. Son stéthoscope me fit me dire « Ces internes, ils n’ont plus de style ». Il se présenta et me dit :

— Je vais vous faire votre fiche de sortie.

— Ah il y a une fiche de sortie dis-je !?

— Oui, bien-sûr ! Mais avant de la remplir, j’ai besoin de faire quelques examens.

— Mais l’infirmière vient de me dire que c’est bon.

— Oui, c’est bon pour le développement des seins et la production de lait mais nous devons vérifier que vos organes sexuels fonctionnent bien. C’est obligatoire, sinon vous ne pourrez pas sortir.

 

Comme j’étais ébahie et ne sachant quoi répondre dans ce lieu où tout semblait informel, il reprit :

— Mettez-vous les bras sur les accoudoirs du fauteuil. Là, voilà. Maintenant écartait bien vos jambes. Encore un peu, voilà. Baissez un peu vos épaules. Comme ça !

 

A peine venait-il de terminer sa phrase, que je l’ai vu déboutonner le bas de sa blouse. Puis il a descendu son pantalon de toile en défaisant simplement la boucle à sa ceinture. Comme j’ai eu un mouvement de décalage de mes fesses pour voir ce qu’il faisait, il a repris :

— Ne vous inquiétez pas ce ne sera pas long vous aurez bien votre navette.

 

Comme il disait cela, il s’est approché de mon arrière train. Il était immense avec des cuisses musclées. Le pire, c’était ce qui s’était mis à ne plus se balancer entre ses jambes mais qui était maintenant raide comme un sexe en érection. Sauf que l’animal était monté comme un étalon ! Disons, un homme avec un sexe de cheval. A cette vue, je me suis relevée. Je venais de comprendre deux choses. Un, il allait me pénétrer. Deux, il était emmanché de telle sorte que je craignais de ne pas être assez bien formatée pour lui. Voyant mon refus de passer à la casserole, il a dit d’un ton ferme :

— Voyons madame, je n’ai pas de temps à perdre. Je contrôle toutes les patientes et cela se passe bien. Allons remettez-vous en place. Normalement, le traitement a agi aussi sur la dilation de votre vagin.

 

J’avais vu aussi ses valseuses énormes elles aussi. Je me demandais si je n’étais pas dans un bestiaire. Tout à coup, Il a mis une main sur ma croupe, de l’autre, il a positionné son pénis de cheval contre ma vulve. Puis sa main sur ma croupe a saisi ma hanche et il a donné un coup de rein. J’ai bondi vers l’avant.

— Vous, vous, vous ne rentrerez pas lui dis-je apeurée !!

— Schhtt a-t-il fait en mettant ses doigts sur mes grandes lèvres pour les écarter !

 

J’ai senti son membre qui forçait le passage. J’ai crié. Il a continué, je me suis tut. Il avait réussi à entrer le bout de son sexe. Là, il a redonné des coups de rein pour faire entrer le reste. Il me tenait par les hanches et s’introduisait en moi par petites avancées. Mes gros seins se ballotaient. C’était la première fois qu’ils faisaient une telle chamade. Cela m’a fait jouir.

Je le sentais dans mon vagin. Je n’avais jamais été introduite par un tel engin. Pas préparée à cet accouplement du matin, je me suis surprise de mouiller. Il a commencé à enfoncer son pénis jusqu’à la garde. Il me relevait l’arrière train à chaque coup de boutoir. Il se reculait puis se ré-avançait avec vigueur et détermination. Puis, avant que son sexe livre sa semence, il s’est retiré. Sur le coup, cet acte me paressait normal. Il n’avait pas éjaculé en moi. Il a dit :

— Bien ! Rhabillez-vous ! Puis il est sorti laissant une feuille pliée sur la table en disant : Voici votre certificat. C’est bon, au revoir.

 

Après avoir enfilé mes collants et ma robe, je passais la brassière de l’infirmière qui était suffisamment élastique pour envelopper un sac de patates mais trop souple pour empêcher ma poitrine de rebondir à chaque mouvement. Je n’ai pas réussi à boutonner mon chemisier au niveau de mes seins. Il était devenu beaucoup trop petit, même en forçant. Heureusement que j’avais un manteau qui cacherait tout ça.

Quand la porte s’est ouverte, je suis sortie en marchant drôlement comme si c’était la première fois que je portais des chaussures à talons. Le fait d’avoir les fesses plus en arrière avec les talons et de me cambrer pour estomper et supporter ma poitrine toute en avant, je marchais comme une pute sur le trottoir. Le couloir était vide mais je sentais qu’il y avait d’autres filles dans les cellules dont certaines devaient déguster car j’ai entendu crier et pleurer. « Il faut souffrir pour être belle » ai-je pensé en me remémorant mes souffrances endurées et l’envie d’arrêter au plus mauvais moment cette mascarade. Je ne regrettais pas d’avoir été jusqu’au bout.

 

Voilà, je repartais avec des gros seins pleins de lait comme je l’avais souhaité depuis ma plus tendre enfance. J’étais une vraie femme. En me retournant, j’ai vu le médecin pousser un chariot contenant des balais dans le couloir. Machinalement, j’ai regardé le certificat. La feuille était blanche…

 

Fin.

 

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