Vanyfraiz : L’infirmière du régiment

Vanyfraiz : L’infirmière du régiment

Temps de lecture ≈ 8 min.

L’infirmière du régiment par Vanyfraiz

 

***

Depuis très jeune j’ai appris à dompter mon plaisir en solitaire et me sentir à l’aise avec mon corps, je ne suis pas super bien gaulée mais j’ai de l’assurance et j’aime draguer. Arrivée à 20 ans malgré un physique de gamine de 15 ans, j’en découvre encore. Entre petits amis et coups d’un soir, je me suis forgée une réputation de gentille diablesse, c’est affectueux et toujours plus agréable que d’être considérée comme une salope.

Les mecs du bataillon m’apprécient, heureusement que mon père ne sait pas tout ce qui se passe, lui qui rêvait de voir sa fille dans ce monde d’hommes et bien j’y suis mais pas en tant que soldat !

J’ai un peu de mal avec la discipline alors j’ai trouvé un poste d’infirmière civile dans l’armée. Les recommandations de stages, puis mon diplôme tout frais, mes excellents résultats aux tests psychotechniques et surtout l’entretien individuel avec le Capitaine qui a finalisée mon embauche …

Ah le Capitaine !! sous cet air rigide qui caractérise son statut, il a un petit quelque chose de différent. Quand je me suis approchée de lui pour lui ouvrir la braguette, je m’attendais alors à un rejet, il en fût tout autre.

— Je suis à vous, m’a-t-il dit.

Je me suis servie, je l’ai pompé avec toute la vitalité et la passion qui m’anime dans ces moment-là, j’ai englouti son étendard jusqu’à la garde. Une si belle queue au garde à vous, ne méritait qu’un bon traitement, il a été envahi de spasmes et, lorsqu’il a joui dans ma bouche, je l’ai senti enchanté comme le jour où il perçu sa première solde.

Il est fier mon Commandant de papa et il m’appelle « Ma fillette, la connue du bataillon », en me disant que depuis six mois que je suis là, il y a peut-être plus de passage à l’infirmerie mais moins de transfert vers le médecin ou l’hôpital. Il pense que je devrais faire des études de psychologie en parallèle, que je dois avoir un don dans l’écoute envers les autres.

Comme chaque mois, une nouvelle semaine d’intégration commence, avant le passage chez le médecin chef, je dois vérifier les carnets de santé et de vaccination des appelés. Pour la dernière visite de la matinée je  reçois un bidasse en situation de handicap, il a une prothèse à la place du bras, il a tenu à faire son service militaire, c’est une question d’honneur pour lui, son père est tombé au combat dans une embuscade au Kosovo et c’était un ami du Capitaine, celui-ci m’a dit d’être particulièrement à son écoute. Régis me tend ses carnets, tout est en ordre. Je lui dit qu’il ne sera pas sur le terrain, qu’il a un poste réservé aux économats, il est ravi. La vie militaire, c’est son milieu depuis toujours, comme moi il a baigné dedans depuis toujours. Il me demande si on peut se tutoyer, je lui réponds par la négative, bien que personnel civil, je reste une « Supérieure », mais il peut me demander ce qu’il veut et je ferais au mieux.

Il me demande alors s’il peut voir ce que je porte sous ma blouse, je la déboutonne et laisse apparaître ma poitrine, mes tétons dardant fièrement.

— C’est bien ce qu’il me semblait, pas de soutif’ l’infirmière, c’est sexy, je peux te … vous caresser ?

Image d'illustration - Kmille en infirmière coquine

Kmille en infirmière coquine

Je m’assois sur le bureau et lui donne l’autorisation, il me caresse avec délicatesse de sa main valide.

Je lui demande de faire pareil avec son autre main, il me dit qu’il ne pourra pas pincer pareil, je le dirige un peu et je suis agréablement surprise de la fraîcheur et de la douceur de la prothèse, il glisse sa main vers mon ventre, cela me donne des frissons et m’excite au plus au point, je relève ma jupe et le guide jusqu’à mon triangle d’or.

— Je vais avoir besoin d’aide, me dit-il, je n’ai jamais utilisé cette main pour ça.

Il m’allonge, m’embrasse la vulve, titille mon clito de sa langue en insérant ses doigts en moi, il y va progressivement et je gémis de plaisir, je n’ai jamais ressenti cela de cette façon, plus sa main entre en moi, plus je mouille, il me suçote encore et d’un coup je sens toute sa main en moi, il me branle de l’intérieur m’arrachant des cris de plaisir, il me possède et j’aime ça, il va-et-vient jusqu’à ce que je jouisse, puis se retire, je suis toute pantelante, je le remercie.

— C’est à moi de vous remercier et pour cela, je vous invite samedi dans deux semaines au manoir de mon grand-père où nous organisons une soirée particulière.

Deux semaines plus tard vers 17 h, le Capitaine et son épouse passent me chercher pour aller à la soirée. Nous arrivons 1 heure plus tard, Régis nous accueille chaleureusement sur le parvis de la demeure digne d’un polar d’Agatha Christie.

Ce soir nous pouvons nous tutoyer, nous ne sommes pas à la caserne. C’est une des règles du Capitaine, en dehors nous sommes tous égaux et profitons, tout simplement.

Les hommes vont chercher des coupes et notre hôte nous propose de faire le tour du propriétaire, afin de nous montrer où nous logeront.

La demeure est immense et toutes les chambres d’invités sont au même étage, il y en a dix toutes pourvues d’une salle de bain. Régis à, lui aussi sa chambre et un salon privé au même étage pour recevoir ses amis. Il nous invite d’ailleurs à finir tranquillement nos verres dans sa suite, le repas sera servi vers 20 h, ce qui nous laisse du temps.

Je m’assois près de Aude, la délicieuse épouse du Capitaine et celle-ci, ne tarde pas à m’embrasser, ce qui surprend son mari.

— Et oui Chaton, Lydie est mon amante depuis qu’elle a réussi le test d’embauche, je ne suis pas dupe, je connais tes faiblesses et elle en a bien joué, cela m’a plu quand je lui ai demandé de me raconter. C’est comme ça que tu as l’obligation d’être envers les femmes et tu le sais.

Je l’embrasse en retour et nous nous déshabillons, pour pouvoir nous caresser plus aisément sous le regard des deux hommes. C’est avec elle que j’ai découvert le plaisir au féminin, cette sensation divine qu’on ne trouve pas avec les hommes.

Régis appelle un employé pour lui demander de déposer nos affaires dans nos chambres respectives car nous souhaitons nous rafraîchir avant le dîner.

— Tu es malin, lui dis-je, comme ça tu es sûr qu’on ne sera pas dérangé jusqu’au repas.

— Exactement me dit-il en s’approchant de moi, pour me caresser.

Franck, le Capitaine, s’approche aussi, nos quatre corps se mélangent sous les caresses des uns et des autres.

Aude a aussi Régis comme amant, c’est elle qui l’a initié au plaisir et d’être à l’écoute des femmes, c’est une maîtresse-amante exceptionnelle, d’une grande douceur, on ne peut que vouloir lui donner du plaisir en retour, alors nous la chouchoutons, elle est le centre de notre attention.

Je me glisse entre ses cuisses, la lèche comme elle aime, dardant ma langue pour la pénétrer, pendant que son amant s’occupe de ses seins magnifiques. Tout en suçant Franck son époux soumis. Elle gémit de plaisir et mouille abondamment, je me délecte de ce nectar en aspirant son clito au passage, insérant mes doigts en elle.

Si bien concentrée à la tâche, je ne réagis qu’au bout de quelques secondes en sentant une langue entre mes lèvres intimes, l’époux s’occupe de moi, il me donne le même plaisir que celui que je procure à sa femme, plus je gémis, plus elle gémit aussi, par effet de ricochet, nos extases se mêlent.

Pendant ce temps Régis se fait ardemment pomper et branler et dans un râle se déverse sur les seins de Aude, ce qui provoque sa jouissance, puis la mienne. Franck se relève et vient lécher ce nectar dégoulinant, pour le partager dans un baiser à son épouse comblée.

Je ne l’imaginais pas comme ça le Capitaine, je n’ai jamais été autant excitée par ce que je viens de voir …

— Franck, je pense que mon père est bi, je ne suis pas si naïve … , es-tu son amant ?

C’est Aude qui me répond :

— Oui il l’est, il a été le mien d’abord et je les ai bien dressés. Il ne saura rien de tes coquineries, quiconque lui dirait, serait sévèrement puni et personne ne veut fâcher Maîtresse Aude. Gardes cette candeur qui te caractérise, tu as encore beaucoup à découvrir. Ne t’inquiètes pas, pour ton père tu seras toujours une jolie petite infirmière innocente.

Régis nous sert un verre puis nous rejoignons nos chambres avant de nous retrouver plus tard pour le dîner …

***

Histoire coquine écrite pour le concours – Les dessous de l’innocence avec Stella Tanagra

Au sujet de l'auteur

Les Brigands

Les Brigands c’est vous, vous qui aimez écrire des histoires coquines. Peu importe leurs orientations : Perverses, crues, d/s ou s/m. Je me fais un plaisir de vous publier et d’en faire profiter tous mes lecteurs.Si vous souhaitez voir votre récit érotique sur mon blog, envoyez-le-moi sans plus attendre …

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